22 – 24 juillet : De passage à Chambéry :
Je prends le train pour Chambéry, afin de rendre visite à ma sœur Claire.
En fait je prends le train pour Voiron, petite cité connue comme le berceau de la chartreuse, cet alcool vert dont la recette est secrètement gardée par de taciturnes moines. Du coup on visite les caves avec Claire et Jean-Denis, un québécois avec une queue de cheval trop coule. Cette visite, menée de main de maître par une demoiselle en tailleur vert pomme s’avère fort enrichissante, d’autant qu’elle se termine par une dégustation de ladite chartreuse. Au fait, la chartreuse, c’est ça :

Et ça c'est Claire et Jean-Denis qui mangent assis par terre :
Ses éléphants :

Le surlendemain (le 24 donc si vous suivez), chevauchant un fidèle gitane des années 50, je me rends par un pittoresque petit chemin au lac du Bourget. Comme ça je fais un peu de sport. Entraîné par ma soif d’effort, j’accompagne ma sœur au las de St André, situé au Sud, lui, pour s’y baigner. Ainsi fut faite la traversée du lac de St André, même que c’était dangereux parce qu’on avait pas pied pendant longtemps et que si on avait eu une crampe ben… Maman si tu lis ces quelques lignes oublie ce passage.

Ainsi s’achève ce bref séjour à Chambé.
En fait je prends le train pour Voiron, petite cité connue comme le berceau de la chartreuse, cet alcool vert dont la recette est secrètement gardée par de taciturnes moines. Du coup on visite les caves avec Claire et Jean-Denis, un québécois avec une queue de cheval trop coule. Cette visite, menée de main de maître par une demoiselle en tailleur vert pomme s’avère fort enrichissante, d’autant qu’elle se termine par une dégustation de ladite chartreuse. Au fait, la chartreuse, c’est ça :
Viens le soir. On se dirige vers la petite cité de St Pierre de Chartreuse afin d’assister à un concert donnée par Debout sur le zinc et Les hurlements d’Léo.
Ca c’est Debout sur le zinc :
Et le contrebassiste qu’il a trop la classe :
Et ça c’est Les hurlements d’Léo :

Et ça c'est Claire et Jean-Denis qui mangent assis par terre :
Conclusion : Debout sur le zinc, c’est de la balle (ouais ouais) sur scène.
Le lendemain à Chambéry, dans la colloc pépère de Claire, on loose un peu (il fait hyper chaud !), pour finalement se décider à visiter la célèbre demeure du non moins célèbre J-J. Rousseau. Une maison somme toutes fort classique avec des pièces, des escaliers, un jardin, même que le jardinier il arrosait l’herbe à 16h et que du coup l’eau elle s’évapore tout de suite et ça sert à rien (sic).
Quelques photos tout de même.


Le lendemain à Chambéry, dans la colloc pépère de Claire, on loose un peu (il fait hyper chaud !), pour finalement se décider à visiter la célèbre demeure du non moins célèbre J-J. Rousseau. Une maison somme toutes fort classique avec des pièces, des escaliers, un jardin, même que le jardinier il arrosait l’herbe à 16h et que du coup l’eau elle s’évapore tout de suite et ça sert à rien (sic).
Quelques photos tout de même.


Ensuite, brève visite de Chambéry :
Ses éléphants :

Ses rues bariolées : 

Son carré curial :

Le surlendemain (le 24 donc si vous suivez), chevauchant un fidèle gitane des années 50, je me rends par un pittoresque petit chemin au lac du Bourget. Comme ça je fais un peu de sport. Entraîné par ma soif d’effort, j’accompagne ma sœur au las de St André, situé au Sud, lui, pour s’y baigner. Ainsi fut faite la traversée du lac de St André, même que c’était dangereux parce qu’on avait pas pied pendant longtemps et que si on avait eu une crampe ben… Maman si tu lis ces quelques lignes oublie ce passage.

Le fidèle Gitane

Le fidèle Lac du Bourget
Ainsi s’achève ce bref séjour à Chambé.

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