31 Mai 2008 : Llegada a Madrid.
Le jour du grand départ est arrivé. Il est temps de prendre l’avion vers Madrid pour faire un stage de trois mois en logistique chez Hugo Boss. Le coup de bol pour trouver ce stage à l’étranger : un mail à un ancien centralien, un CV en espagnol et c’est parti (même qu'à l'époque il habitait la même chambre que moi). Bon ça va pas être facile eût égard que j’ai commencé l’espagnol à Centrale, id est il y a deux ans.
Toujours est-il qu’en ce samedi 31 mai, je prend la voiture puis le train puis le métro puis le RER pour arriver sans encombre à l’aéroport Charles de Gaule. Bon j’ai deux heures d’avance sur le début de l’enregistrement. Mais heureusement en fait, vu qu’EasyJet a décidé de changer de terminal il y a quelques mois et que je suis pas au bon endroit. Hop, en route vers le terminal 2b. Là démarre une longue longue file d’attente pour enregistrer les bagages. Au final en une bonne heure ça se fait bien, et me voilà au hall d’embarquement, pour attendre encore un peu…
Pff l’aéroport c’est que de l’attente en fait, 4h30 à rien faire… Bref ça y est je suis enfin dans l’avion, à côté d’un hublot, c’est grave cool. Le décollage ça envoie du gros pâté, et le reste du voyage se déroule au-dessus des nuages. Donc pour les Pyrénées vues de haut je repasserai.

Ayé, je suis à Madrid ! Encore un peu d’attente pour récupérer mon sac, et je prend le métro pour aller aux bureaux d’Hugo Boss retrouver un certain Rafael qui m’accompagnera à mon appart.
Arrivé au bureau, ben voilà mes premiers mots en espagnol au mec de l’accueil, tout deupoinbar de me voir débarquer un samedi soir à 21h avec mon gros sac. Alors j’attends un peu et c’est une jolie demoiselle qui m’envoie vers Rafa. Le dit Rafa est fort sympathique et m’emmène en taxi à l’appart qui m’est attribué.
Nous y voilà, la porte s’ouvre sur un appartement d’aspect vieillot qui a tout l’air d’être habité… Mais la « señora » n’est pas là et j’ai le droit de disposer de tout ce que je veux « con cabeza por supuesto ».
Rafael s’en va. La porte claque. Je me retrouve tout seul dans cet appart au beau milieu de Madrid. Du coup je vais faire un tour voir ce qu’il y a aux environs.
Première remarque : aux environs, ya que des banques et des magasins de meubles.
Deuxième remarque : ça pèle ! Alors que tout le monde m’avait dit que j’allais mourir à cause de la chaleur à Madrid, ben là il fait pas chaud.
Troisième remarque : les passages piétons chantent quand le piéton est au vert.
Bon… Ben au lit du coup…
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil (si si 13h c’est une bonne nuit de sommeil) ben je sais pas trop quoi faire, c’est un peu la loose. Je suis tout seul, on est dimanche et il fait pas beau. J’essaie vainement de me connecter à un réseau sans fil qui traîne.
Au fait, l'appart ressemble à ça :
Et ma chambre...Enfin ce qu'on en voit...Enfin mon lit...Enfin la moitié de mon lit quoi.
Je passe le reste de l'aprèm à me ballader aux environs histoire de trouver des vivres. Et voualà… Vivement demain en fait ! Ca commence tranquillou à 9h. En attendant ya Catwoman en espagnol à la télé.
Toujours est-il qu’en ce samedi 31 mai, je prend la voiture puis le train puis le métro puis le RER pour arriver sans encombre à l’aéroport Charles de Gaule. Bon j’ai deux heures d’avance sur le début de l’enregistrement. Mais heureusement en fait, vu qu’EasyJet a décidé de changer de terminal il y a quelques mois et que je suis pas au bon endroit. Hop, en route vers le terminal 2b. Là démarre une longue longue file d’attente pour enregistrer les bagages. Au final en une bonne heure ça se fait bien, et me voilà au hall d’embarquement, pour attendre encore un peu…
Pff l’aéroport c’est que de l’attente en fait, 4h30 à rien faire… Bref ça y est je suis enfin dans l’avion, à côté d’un hublot, c’est grave cool. Le décollage ça envoie du gros pâté, et le reste du voyage se déroule au-dessus des nuages. Donc pour les Pyrénées vues de haut je repasserai.

Vue du hublot avec des nuages
Vue du hublot ben... aves des nuages aussi
Ayé, je suis à Madrid ! Encore un peu d’attente pour récupérer mon sac, et je prend le métro pour aller aux bureaux d’Hugo Boss retrouver un certain Rafael qui m’accompagnera à mon appart.
Arrivé au bureau, ben voilà mes premiers mots en espagnol au mec de l’accueil, tout deupoinbar de me voir débarquer un samedi soir à 21h avec mon gros sac. Alors j’attends un peu et c’est une jolie demoiselle qui m’envoie vers Rafa. Le dit Rafa est fort sympathique et m’emmène en taxi à l’appart qui m’est attribué.
Nous y voilà, la porte s’ouvre sur un appartement d’aspect vieillot qui a tout l’air d’être habité… Mais la « señora » n’est pas là et j’ai le droit de disposer de tout ce que je veux « con cabeza por supuesto ».
Rafael s’en va. La porte claque. Je me retrouve tout seul dans cet appart au beau milieu de Madrid. Du coup je vais faire un tour voir ce qu’il y a aux environs.
Première remarque : aux environs, ya que des banques et des magasins de meubles.
Deuxième remarque : ça pèle ! Alors que tout le monde m’avait dit que j’allais mourir à cause de la chaleur à Madrid, ben là il fait pas chaud.
Troisième remarque : les passages piétons chantent quand le piéton est au vert.
Bon… Ben au lit du coup…
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil (si si 13h c’est une bonne nuit de sommeil) ben je sais pas trop quoi faire, c’est un peu la loose. Je suis tout seul, on est dimanche et il fait pas beau. J’essaie vainement de me connecter à un réseau sans fil qui traîne.
Au fait, l'appart ressemble à ça :
Avec un salon
Un lustre de toute bôté
Pléthore de photos à l'entrée de ma chambre
Et ma chambre...Enfin ce qu'on en voit...Enfin mon lit...Enfin la moitié de mon lit quoi.Je passe le reste de l'aprèm à me ballader aux environs histoire de trouver des vivres. Et voualà… Vivement demain en fait ! Ca commence tranquillou à 9h. En attendant ya Catwoman en espagnol à la télé.
Veramos !
edit : la mise en page automatique de ce blog commence à me gaver

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