Chez Rémy !

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17 novembre 2008

16 Novembre 2008 : Vétété au Tibidabo

Allez, ça part en VTT !! Les parents me l'ont ramené, je l'ai rangé comme j'ai pu dans ma chambre de 10 mètres carrés -qui n'en fait plus que 8 du coup-. Et en ce dimanche ensoleillé -et c'est un doux euphémisme-, je le sors pour me ballader dans le parc de Collserola, juste au-dessus de Barcelone -relou les propositions entre tirets hein-.

Le Parc de Collserola, c'est :
- 8000 ha de verdures et de collines qui cotoyent la gigantesque métropole catalane.
- Le Tibidabo, point culminant à 512m.
- Le parc d'attraction du Tibidabo.
- L'Eglise du Sacré Coeur, posée sur le Tibidabo elle aussi.
- La Tour de Collserola, qui se voit pas mal depuis Barcelone.
- Une vue sur Barcelone qui envoie un peu du pâté.
- Plein de chemins.

Donc me voilà parti à l'assaut des pentes du Tibidabo. Bon ça monte direct. Un peu de route, et je peux emprunter un chemin de terre pour continuer.

Je commence à m'élever doucement...

...Et mes objectifs se rapprochent, mais c'est pas tout près tout près nonplus.
L'Eglise du Sacré Coeur (ou del Sagrat Cor quoi), la tour de communication.
-Grand jeu : A quelle photo correspondent ces deux monuments ?-




Je monte je monte et me voilà enfin arrivé au point cuminant, le Tibidabo. De là, différents trucs :


  • Vue sur Montserrat :


  • Arrivée au Parc d'attractions sous le soleil :


  • L'Eglise d'influence moderne :


  • Une photo chiadée :


  • Et une vue pas dégueu sur BCN :


Puis je redescends un peu. J'ai vu un cycliste s'enfiler dans un petit sentier au bord de la route. Je décide d'emprunter le même chemin, et je me gave dans une descente bien rapide et technique ! Ce qui change des chemins à vache qui sillonent le parc.




Puis, il faut remonter pour atteindre mon deuxième objectif : la tour de communication. Je vois une ruelle qui monte dans sa direction. Hop, j'y vais. La pente est à plus de 15%... Je poursuis mon ascension, à une vitesse proche de la marche arrière. Et en fait c'était un cul-de-sac. La loose.

Je prends la ruelle d'à côté, qui monte tout aussi sec, et termine, elle, sur un ptit sentier. Je le suis, ça monte pas à vélo. Mais la tour est là, juste au-dessus, presque.
Bon ben au final ça débouche sur la route, et voualà, je suis au pied de la tour.


Hop photo stylée sur le mur du bâtiment au pied de la tour.



Ensuite, je redescends de l'autre côté de la montagne. Il y a moult chemins, mais ce sont des gros chemins de terre remplis de piétons. Je trouve un centre d'info, où j'apprends :
- que la vitesse des vélos est limitée à 20km/h.
- qu'il est interdit de rouler sur des chemins de moins de 3m de large.
- que les cyclistes sont pas trop bienvenus en fait.


Je repasse de l'autre côté de la montagne pour parcourir la route qui longe la montagne, côté Barcelone. C'est quand même bien sympa de rouler dans ce cadre. Le ciel est qui plus est plutôt clément.


Je vous ai même fait un petit panoramique rapidement. Désolé pour le Montjuic, y avait beaucoup trop de soleil de ce côté-là.
(Astuce : cliquer pour agrandir...)

Je redescends sur Barcelone par un chemin (de moins de 3m de large, je le concède) un peu tendax et pentu, qui me vaudra une jolie boîte de type face contre terre. Enfin plus de peur que de mal.

Belle sortie... Dommage le coup des sentiers interdits tout de même...

15 Novembre 2008 : La paella d'Elena !

Ben voilà, un samedi soir, le retour de Kant, une vraie paella concoctée par une vraie espagnole, du vin de pêche de Haute-Marne, du Mateus rosé du Portugal, un gâteau au chocolat, tout ce qu'il faut pour une soirée sympa !



14 Novembre 2008 : Ptite soirée, Fianna, Lotus...

Soit dit en passant, le temps est au beau fixe, ce qui nous permettra un pique-nique au parc de la Ciutadella.

La soirée, elle, débute dans le Borne, quartier fort accueillant où les bars fleurissent à chaque coin de rue.

On se pose déguster un cocktail a La Fianna, un bar avec des coussins dedans. Un cocktail Baileys, Kalhua, liqueur de noisette, lait, crème. Miam.

Il y a là Vincent, Boris, Coline, Elena et moi.



Puis, pour continuer à tester les endroits sympa de Barcelone, on s'est inscrit sur une liste pour rentrer au Lotus, près de l'Arc de Triomf.

Happy faces...

On s'la donne...


Mais en fait c'est pas terrible terrible ici :) L'endroit est pas trop mal, mais la musique, ça va pas du tout là. Question de goût, mais moi le Rap-R&B-Reggaeton-Soul-Commercial-SeanPaul-Rihanna, je peux pas...

Lotus... non validé...

16 novembre 2008

7 - 9 Novembre 2008 : Sevilla y Campeonato de España de Ultimate Playa !

Ce week-end, ça part en Andalousie. Avec les Peixets, l'équipe d'ultimate de Barcelone, on va participer au Championnat d'Espagne d'Ultimate Plage. C'est à Punta Umbria, pas très loin de Séville, pas très loin du Portugal, mais loin de Barcelone par contre.



Tant qu'à aller jusque là-bas, je pars un jour avant pour faire du tourisme à Séville. On se retrouve là-bas avec des gens de l'équipe avant de partir pour Punta Umbria, et d'envoyer du disque !

Vendredi matin donc, lever de soleil sur le Prat...


L'avion décolle, nous offrant une vue sur les Pyrénées enneigées et sur Montserrat, la montagne solitaire plantée au milieu de la Catalogne.

Et nous voilà à Séville. Grand soleil. On commence par se ballader dans le quartier de la Santa Cruz. Très joli.


On arrive ensuite à l'enceinte des Alcazar royaux. Tain trop de soleil, mon appareil supporte pas.

Puis on arrive au clou de la visite, la Catedral Santa Maria de la Sede. Et sa célèbre tour, la Giralda... Pour la petite histoire, c'est la Cathédrale avec la surface au sol la plus élevée du monde mondial, certificat du Guiness World Book à l'appui.
Bref, en image...

Vue de l'extérieur...


De l'intérieur...

La Giralda...
Vue de haut...



Puis on monte au-dessus de la tour. Bon apparemment ils avaient pas encore découvert l'escalier quand ils l'ont construite, vu que la montée se fait par une rampe.
Et en haut, vue sur Séville...

Le Pont de l'Alamilo...

Le Pont du Centenaire...



L'heure du repas approche. On rend dans un restau fort sympathique, à conseiller si vous êtes de passage à Séville. El Patio de San Eloy, donc, des montaditos pas cher.



Puis la journée se termine gentiment, on fait un peu de frisbee dans les rues de Séville avant de se regrouper et de se rendre vers Punta Umbria, au bord de l'Atlantique.



Vendredi soir, arrivée à Punta Umbria Beach. C'est une station balnéaire qui doit être remplie de touristes l'été. Mais là on est en novmabre (donc là j'ai voulu taper "novembre", me demandez pas comment j'ai pu en arriver à "novmabre") alors c'est tout vide. Une résidence entière est réquisitionnée pour les joueurs d'Ultimate venus de toute l'Espagne, Îles Canaries comprises. On s'installe dans nos pénates avant de se caler une pizza.
-Instant anecdote (ou "Si vous lisez ce blog en diagonale, sautez ce paragraphe") : Ladite pizza nous est servie non pas avec un couteau et une fourchette, mais avec une paire de ciseaux. Voilà. Chelou nan ? -

Et le lendemain, ça part !

On se lève dans la fraicheur matinal pour jouer notre premier match à 10h. Pour l'occasion, on a loue des fourgonnettes pour le transport de l'équipe. Une bine belle brochette de bobets ! Avec dedans, Nico le français, Lluis, Albert, Sergi et Mom les catalans, Daniel le venezuelien, Milton et Jairo les colombiens...



Bon alors notre équipe, on n'est pas très bons hein :). Le club n'a qu'un an. Et les très bons joueurs de Barcelone sont attirés par l'équipe "concurrente", les patatas bravas, qui envoient du gros pâté. Mais qu'importe, on tripe bien et on joue.

Arrivée sur la plage, les filles commencent. Notre équipe féminines, c'est las Pyranies, et elles se démerdent bien.



Premier match contre l'équipe des Canaries, la meilleure équipe d'Espagne pour le coup. Ben on prend notre tarif...
Pis le match suivant c'est pas beaucoup mieux. Début de la partie, on n'est pas du tout dans le match. On prend plein de points d'un coup. Puis on se reprend, mais impossible de rattraper notre retard...
C'est au troisième match qu'on réussira à gérer dès le début. Celui là est pour nous. Beau match, beau jeu d'équipe, belles perfs individuelles.

On finit 3ème sur 4 de la poule. On rencontre les troisièmes de l'autre poule, les Quijotes de Madrid. Et on perd, une fois de plus parce qu'on est pas rentrés dans le match comme il se doit... Dommage !

En images...


Daniel s'appretant à passer un flick...


Le ciel est bleu, le soleil brille...


Punto !


Jairo, notre maillot, le ciel...


Vamos, Peixets !


Le soleil se couche sur la plage de Punta Umbria...



Un disque passe...

La première journée s'achève... Ce soir, c'est la teuf. L'organisation est top, le logement, les repas, la compétition.
Bon petit repas tous ensemble donc, suivi de la soirée au bar Africa. Plus de photos à partir de ce moment. On avait environ un appareil photo par personne. Je comptais en récupérer quelques unes mais en fait nan.
Soirée sympa, coucher 3h30.

Pfou le lendemain matin on est pas hyper frais. Mais bon, il faut jouer. Echec, on se mange 5 points d'un coup... 5-0... Impossible d'être dans le match dès le début une fois de plus ! Joder ! On remonte à 5-4... Mais le mal est fait. Un match de perdu de plus. Il en reste un seul, qui déterminera si on est 7 ou 8ème (sur 8, oui).

Celui-là, on le gère. Et voualàà. Les Peixets sont la 7ème meilleure équipe d'Espagne d'Ultimate Plage :). Les Pyranies, elles, se classent 4ème.

Photo de groupe de fin de tournoi...


C'est fini. On doit quitter la plage pour reprendre l'avion à Séville. Et rentrer à Barcelone.

Super week-end tout de même, on passera sur les résultats sportifs, pas grave...

1er Novembre 2008 : Ballade Nocturne

C'est samedi. Il pleut tout le week-end. Les partiels sont terminés. Il faut sortir. Seulement voilà, sortir, c'est cher à la fin. Donc ce soir, c'est soirée radin, en duo avec Johann.
On va pouvoir tester les fameuses listes Facebook... Ce qui nous fera faire une ballade nocturne dans Barcelone.

1) On boit un ptit coup au Cyrano (hop c'est couleur cheum aujourd'hui). Open Pop-corn.


2) On se rend au Mary's Place, un club pas très loin. On a été invité via Facebook, alors on essaie. En plus c'est censé être open chupito de tequila jusqu'à 1h.
Mais en fait une fois à l'intérieur, c'est un peu tout nul. Pas grand monde, musique bof, pas la couleur d'un chupito gratuit. On reste un ptit quart d'heure et on se barre...



3) Direction l'Apolo. Pareil, on s'est inscrit sur une liste Facebook, ce qui devrait nous valoir une entrée gratuite. Mais en fait nan c'est l'échec, les listes ne fonctionnent pas le samedi. Tant pis, on veut pas payer pour rentrer, alors on se casse.


4) On à alors rendez-vous au Maremagnum, et sur le chemin, hop un petit tour à l'Espit Chupito. Le serveur nous sert nos deux shooters, puis dessine une croix en alcool et met le feu au tout. Sympa.


5) Enfin, on se retrouve au Sunset, une petite boite du Maremagnum, le centre commercial du bord de la mer. L'entrée du Sunset est gratuite. Rien à voir avec un club pijo cette fois, c'est ambiance "sympatoche". Avec de la musique qui va de Rihanna à la Bamba en passant par Grease et David Guetta. Y en a pour tous les goûts !


Voilà voilà ! Pour finir on est rentré se coucher après cette soirée où on aura plus marcher que clubber :).

15 novembre 2008

31 Octobre 2008 : Shôko...

Pour fêter la fin des partiels, on se fait une petite soirée...
Tout commence par une présoirée à la coloc, avec les amis de médecine de mes colocs.

Puis en route vers le Shôko, au bord de la plage, vers le Port Olympique. L'occasion de tester le système de liste Facebook pour rentrer gratuit en boîte (au lieu de 10-15€, ce qui paraîtra relativement avantageux aux yeux du lecteur attentif).

Le coeur serré devant les videurs, on se lance "Salut, ben on est sur une liste, je suis Rémy plus trois". Et le tour est joué.

Le Shôko, c'est classe, "pijo" comme d'aucun diraient. La déco est fine, et la musique vraiment sympa. Comme au Shôko de Madrid en fait... Tain je suis trop un clubber...

Le gang des chemises blanches, Johann, Myriam, Adrien.



Sur la terrasse, posée sur la plage.

Et tu tapes sur des bambous...


Le petit point noir de la soirée... Hélas le Shôko ferme à 3h, ce qu'on ignorait. Il nous font quand même du rab jusqu'à 3h30 avant d'éteindre la musique... Tant pis, c'était cool quand même.

Nitbus, dodo, et samedi loose vu le temps de merde -je pèse mes mots- qu'il fait dans le coin. Je range ma chambre. On notera que l'intérêt de cet article ne saurait être gâché par la suppression de cette dernière phrase.