Chez Rémy !

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28 juillet 2010

24 - 25 Juillet 2010 : Braver le mauvais temps en Suisse.


Le week-end tant attendu, prévu longue date avec Claire et Loïc et ses potes Rémi et Julien. Seulement voilà, la météo ne joue pas le jeu et décide d'être dégueu sur toute la Suisse. Et en particulier dégueu++ là où on voulait aller initialement, autour du Grimselpass. De leur QG à Bienne, Rémi, Julien, Claire et Loïc échafaude un plan de repli : la météo est dégueu- dans le Valais. Pas mal de refuges sont pleins, mais il y a moyen de moyenner.

Rendez-vous donc à 17h Champex pour prendre le dernier télésiège qui nous épargnera quelques efforts pour monter à la Cabane d'Orny. Je quitte donc le boulot précipitamment pour me lancer sur la route de la frontière où j'acquiers une vignette pour poursuivre mon chemin sur les autoroutes helvètes.

Le timing est serré, mais j'arrive dans les temps au parking du télésiège. Ce qui n'est pas le cas du reste de la troupe. Du coup on va devoir monter à pied. Ca tombe bien il se met à pleuvoir.

C'est donc équipé de sursacs et de k-ways qu'on se lance à l'assaut du sentier menant à la cabane d'Orny.

Après avoir dépassé la gare d'arrivée du télésiège, on continue dans le brouillard... Pas mal pour un mois de juillet.


Finalement on arrive sans trop d'encombre dans la douce chaleur du refuge. Pis comme on est en mode papy, le repas arrive rapidement. Au compte-goutte. La serveuse nous apporte tout d'abord un petit plat de petit pois carottes. Et là des regards anxieux se croisent. Mais alors arrive un plat de viande. Mieux. Et enfin une bonne plâtrée de purée qui rassure la team !

Au dodo, demain lever 5h pour s'essayer à l'ascension de l'Aiguille du Tour.

5h, réveil.

Un collègue du refuge : "Bon bon les gars il neige, pas la peine de vous lever, tout le monde a annulé".


7h30, deuxième réveil. Le temps va se lever on dirait, même si les nuages sont toujours là. Belle ambiance matinale sur la terrasse.

Vu que le soleil perce timidement, on décide de se lancer et de commencer l'ascension, les pieds dans la neige, sur fond de Petit Clocher du Portalet.

Hélas le brouillard s'accroche au glacier du Trient comme une tique. Le brouillard, s'trop un bâtard...


Quand même on garde espoir secrètement, jusqu'à arriver à la Cabane du Trient, où là bon, on doit se résoudre et admettre le but météo...

La Cabane du Trient, ya des Crocs...

Bon. Au moins on sera sorti un peu. Pour s'occuper on fait des photos une fois redescendus à la Cabane d'Orny. Claire et Loïc sur fond de Clocher du Portalet...

Un photomontage de fou...

Un duo de prez...

Claire et un bouquetin pas farouche...

Vient le moment de redescendre dans la vallée. Comme prévu par la météo, le temps se dégage en cours de journée. On atteint rapidement le haut du télésiège. Mais vu qu'on est trop des pinces à part Rémi, on descend à pied. Je perds de peu ma course avec le télésiège.

On s'installe alors dans un pittoresque refuge de Champex, le relais d'Arpette, où on peut se remettre de notre loose brouillardesque autour d'une bonne pinte de Cardinal.
On est une fois de plus en demi-pension (la demi-pension, c'est cher), mais hélas c'est au choix fondue ou jambon-purée... Cheap.

Dimanche. Il est censé faire plutôt beau. Surtout dans l'après-midi. Alors on prend pas trop de risques à faire une grande voie bien longue. Alors on jette notre dévolu sur le Miroir d'Argentine, une superbe dalle au-dessus de Bex. 12 longueurs. Alors que Marielle, Julien et Rémi s'engagent sur remix, une jolie voie mais avec du 6 dedans, on se lance dans la voie normale avec Claire et Loïc pour qui c'est la première grande voie. Engagé comme première grande voie, mais comme c'est un gros keum, ça se passe nickel.

Au départ, 4 gars. toudoudoudoudou tou tou toudoudoudoudou...

Deux filles. Toudoudoudoudou dou dou toudoudoudoudou...
Quatre gars, deux filles. Toudoudou toudoudouuu toudoudouuu.

La paroi vue du parking.

On arrive au pied de la voie normale et je me lance dans la première longueur. Ca commence dans du 2b, alors même à froid ça se passe pas trop mal... Après une brève erreur d'itinéraire (la traversée sur la droite, c'était un peu dur pour du 4), je continue dans une longueur en 4 avec un pas de... 5b ! Oui monsieur oui madame -la honte...-.
Quand soudain on m'annonce que j'ai atteint le bout de corde avant d'arriver à la vire herbeuse où devait se trouver le relais. Bon comme j'aperçois ladite vire herbeuse et que mes seconds ont affaire au fameux 2b pour commencer, on termine en corde tendue.

Le relais suivant est pas évident à trouver sur cette vire péteuse, mais on l'atteint finalement pour s'engager dans la longueur clé de la voie... Un joli 5 à côté d'une grosse fissure. Il est 9h, les troupes sont encore fringuantes et le ciel encore bleu.

A quelques mètres sur la gauche, on aperçoit l'autre cordée dans sa voie. On ne les reverra presque plus puisqu'un nuage décide de s'accrocher au Miroir d'Argentine...

Claire et Loïc, avec une vue plongeante sur... du brouillard.

Toujours est-il que l'ascension se poursuit sans encombre. C'est facile le 4, mais quand il y a un point tous les 15m il faut mieux rester concentré...

Mais alors, c'est le drame. Le problème avec ces voies peu équipées, c'est que pour trouver l'itinéraire en suivant les points, c'est pas gagné...
A ce moment le topo prévoit de tirer sur la droite le long d'une fissure "évidente". Ce que je fais.
10 mètres, pas de point. Bon je vais mettre une sangle quand même. 20 mètres, pas de point. Bon je vais mettre un coinceur. 30 mètres, ah tiens un point, mais il semble appartenir à une autre voie qui croise la fissure. 40 mètres, bon un autre point, je fais un relais dessus avec un coinceur bonus et je fais monter mes seconds.
Nul comme décision. La fissure est évidente, mais la voie passe pas par là. Elle a beau être peu équipée, il aurait dû y avoir deux-trois points quand même.
Heureusement d'autres cordées nous aiguillent et nous confirme que la vraie fissure "évidente" est un peu plus haut.
C'est là que ça devient rigolo, parce qu'il faut désescalader cette longueur. C'est pas extrême, mais la désescalade ça apporte toujours son petit taux d'adrénaline.

Ouf. Une fois qu'on est dans la vraie voie ça devient beaucoup moins stressant. En plus l'escalade est jolie en suivant une fissure en traversée sur de la dalle bien lisse, avec quelques pas intéressants.

La dernière longueur en traversée est plutôt éprouvante. Surtout au moment ou je cherche une solution accroché à une prise perfectible en inverse. Je regarde d'un côté. Oups je vois plus le dernier point, il doit être un peu loin. Je regarde de l'autre côté pour apercevoir le prochain vieux piton. Au passage j'aperçoit mes pieds. Ah mais en fait je suis debout sur du rocher tout lisse là...
Je m'élance vers le point suivant, luttant contre le tirage, je clippe, et enfin j'atteins l'avant-dernier relais.

Il ne reste plus qu'une mini longueur pour atteindre le haut de la voie. Il est 18h. On est parti à 8h ce matin... Un peu long, mais c'est la fête quand même...

Mais ce serait trop facile si ça s'arrêtait là. Il reste une vraie course d'arête qui nous mène au Col où on trouvera le sentier de descente. On reste donc encordé pour traverser la crête supérieure du Miroir d'Argentière.

Les couleurs commencent à être pas trop dégueu. Au loin le lac Léman...

Enfin, la pression retombe. On peut quitter les chaussons et valider la course par une petite photo à trois.

Reste plus qu'à rejoindre nos collègues qui viennent d'arriver au parking. On enquille donc la descente au pied du Miroir d'Argentine qui s'enflamme sous les lueurs du couchant...




Dur. On doit maintenant rejoindre nos contrées respectives. On est un peu éprouvés de notre journée (et accessoirement on a fait la voie avec trois barres et un litre d'eau...) et il faut reprendre la route. Pour Julien et moi, ça va encore, on regagne Thonon à 1h30 de voiture.


Pour ceux et celles qui doivent rejoindre Karlsruhe, c'est une autre affaire. La légende raconte qu'ils sont rentrés à 4h du matin...

21 Juillet 2010 : L'escalade en Suisse.


Et non, il n'y a pas que le week-end que je fais des trucs. Avec Greg et Mati qui habitent eux aussi autour du Léman, on se prévoit une sortie hebdo d'escalade en Suisse. Je pars direct après le boulot, 45 petites minutes de voiture, et me voilà dans la bucolique Suisse.

Après avoir testé Collombey, Saint-Triphon et Drapel, on se rend cette fois à Yvorne, à côté d'Aigle pour quelques voies.

Bon moi en escalade je suis pas très bon, alors je me contente de faire des voies en 5. Mais en tête...

Mais Greg lui est plutôt balèze (d'ailleurs ça se voit tout de suite, il grimpe torse nu).

Fin juillet, les jours commencent à raccourcir dangereusement, Greg termine par un petit 7a au crépuscule...


Enfin, pour se remettre de ses émotions, pique-nique au bord du lac et baignade dans ledit lac.

Le tout en sortant du boulot, validé.

27 juillet 2010

17 - 18 Juillet 2010 : Un week-end en Auvergne


Après avoir moultement hésité, je me décide à aller dans le Cantal où Peter nous a invité à la mythique Champeaux Party, dans le cadre de la 4è étape du BimBim Summer World Tour (après la Forcle, les Pass'Portes et Cap Ferret).

Alors après avoir rejoint Puj à Annemasse puis Maëlle à Lyon, on arrive à Champeaux suite à une traversée bucolique++ des Monts du Lyonnais au crépuscule. Champeaux, le hameau qui tient son nom de la soirée annuelle de laquelle il est le théâtre : la Champeaux Party. Il y a déjà du beau monde de présent ce soir.

Vendredi soir tranquille, une bonne nuit de sommeil. Le samedi je me lance à l'assaut des Puys d'Auvergne en courant, pendant que le reste de la team va faire du bloc, de la DH ou du VTT. On est vraiment grave des sportifs.

Donc pour ma part je me retrouve seul tout après qu'on m'a déposé à Laschamp (j'ai bien peur que la tournure de cette phrase soit correcte). Direction le Puy de Dôme. Même pas 600m de dénivelé. L'Auvergne c'est trop facile... Mais du coup je travaille le plat et le valloné.
Oui parce sitôt redescendu, j'attaque un autre Puy, puis encore un autre, et enfin un dernier. Suchet, Cliersou et Pariou.

Hop photo du cratère du Pariou avec le Puy de Dôme au fond...

Des cowboys et le Puy de Dôme...

Bon pis après 4h de course je rentre au bercail, frais comme un gardon...

Alors il faut commencer l'activité phare de l'après-midi : le ventriglisse...

Test : est-ce que les vidéos de facebook sont open ? Cliquer ici.

Après on fait des trucs bêtes...

Puis la soirée suit son cours.

Le lendemain matin, vu qu'on est grave des sportifs même en lendemain de soirée, on part en footing dominical avec Maëlle, Brize et Peter. Avec toujours le Puy de Dôme en toile de fond.
Ce dimanche est riche en couleurs !

Bon bon désolé pour le manque de détails, mais je suis en retard++...

Toujours est-il qu'on rentre tranquilement à Lyon, puis à Annemasse. C'est à ce moment là que Puj s'aperçoit qu'il a oublié ses clés à Champeaux. Clés qui aurait pu servir à sortir ma voiture de son garage.
Par chance, ses parents qui habitent également à Annemasse ont un double.
MAIS, il sont à Val d'Isère.
Par un habile tour de passe-passe que le bon sens m'empêche de révéler, on s'en sort sans trop de soucis. Je peux rentrer sereinement à Thonon et repartir pour une semaine...

26 juillet 2010

14 Juillet 2010 : Les Cornettes de Bise.


Chose promise, chose due, je vais courir un peu le long des Cornettes de Bise. Départ de la Chapelle d'Abondance, puis montée jusqu'au lac d'Arvouin.

Pas grand chose à raconter. Il fait beau, ça monte bien. Après avoir laissé la tête de l'Avalanche et le Col de la Vernaz, j'arrive au sommet après 1h45 et 1500m de dénivelé.


De là on voit bien la Dent d'Oche...

Et les Portes de Soleil...

Hop il reste plus qu'à descendre. Je me fourvoie et gagne 200m de dénivelé bonus dans un vieux couloir en pierrier avant de regagner le vrai chemin et d'enchaîner la descente jusqu'à la voiture. En vue, le Mont de Grange...

Je me lance sur ses pentes, mais au final je fais demi-tour au bout de 800m, au niveau des chalets de Torrens.
Donc ce ne sera donc pas plus de 2500m à travers les montagnes du Chablais pour aujourd'hui. Fait pas déconner, le trail, c'est fatigant.

13 juillet 2010

10 - 11 Juillet 2010 : Paris Baby.


Et oui, Paris n'est pas juste la ville où on passe les concours ou bien où on prend l'avion. Et oui, il y a des potes qui vivent vraiment là-bas et tout. Alors dans le cadre du jumelage Paris - Haute-Savoie je pars pour la capitale pour rendre visite à Playa et Johann, entre autres.

Départ de Lyon en TGV, Lyon -Paris c'est pas mal desservi (contrairement à Thonon - Paris par exemple). 2h de TGV et 1h de métro plus tard, me voilà chez Playa.

L'aprèm on tente de visiter les catacombes mais il y a plus d'une heure de queue alors on abandonne et on se replie vers les jardins du Luxembourg, où trône le Sénat...

Il fait environ 1000°C au soleil...

Playa le ricain...
D'ici on voit la Tour Montparnasse...

Vient le vendredi soir. Je retrouve les chicos de Barcelone Johann et Adrien. Il faut tester les folles nuits parisiennes dont on me dit tant de bien. Hélas le concert d'electro qu'on voulait aller voir à la Vilette est complet. Alors on se tourne vers un vieux plan du côté de Châtelet. Mais personne n'est convaincu par la musique de la cave du premier bar, ni par le videur du deuxième qui refuse de nous laisser rentrer parce notre taux de filles ne dépasse pas 10%, et ce malgré notre tenue dugne du Sutton.
Du coup, on rentre se coucher après une session nocturne de Velib.

Le samedi, on se lève tranquilement et on part en visite avec Johann. Premier arrêt à la fondation Cartier pour une expo de Takeshi Kitano. Si si Takeshi Kitano le mec de Zatoichi et Battle Royale. Sympa.

Ensuite, après une traversée de la Seine, un passage au pied de la Tour Jean-Sans-Peur et dans le H&M voisin, on pénètre dans le centre Pompompidou wouh...

Ce qui est finement joué vu qu'il se met à pleuvoir...

Jolie vue sur les façades parisiennes depuis la terrasse supérieure...

Vient le samedi soir. Cette fois il nous faut un plan bien ficelé histoire de pas finir en loose improvisatoire. Johann nous emmène dans un bar secret unique à Paris puisque la pinte n'y vaut que 3€. Puis on va clubber au Batofar, une péniche-boîte où nous attend un bien bon concert d'électro mené par un duo de DJ du doux nom de Beataucue...
Ce qui est cool aussi, c'est que Gervaise nous a rejoint pour cette soirée, fraîchement revenu de Guinée Equatoriale...

On crouze jusqu'à 5h puis on rentre fatigués mais satisfait avec le premier métro. Bon du coup le dimanche matin on n'est pas bien efficace. Juste le temps de se caler quelques sushis et d'aller prendre mon train pour Lyon en début d'après-midi.

Paris, c'est pas mal.

06 juillet 2010

2 - 4 Juillet 2010 : Coline dans la Yaute.



Hop visite de Coline pour ce week-end ensoleillé. Arrivée le jeudi soir. On va visiter un monument incontournable : le France. En fait c'est juste le cinéma de Thonon.


Le lendemain c'est vendredi alors moi je travaille. Donc Coline se démerde pour aller visiter les environs, dont l'inénarrable usine d'embouteillage d'Evian.

C'est vendredi donc je quitte tôt pour poursuivre la visite avec elle. On commence par Yvoire, déjà visiter en février avec les parents.
C'est différent. Mais l'été vient juste de commencer donc on évite la foule estivale.

On se lance dans la visite du jardin des cinq sens, enclavé dans la cité médiévale.
Premier jardin -qui en fait est un jardin bonus et ne correspond pas à un des cinq sens- sur fond de château. Des rangées croisées de rosiers remontants et d'avoine qui doivent représenter la bonne entente entre l'homme et la nature si je me souviens bien...

Deuxième jardin bonus avec dedans des plantes médicinales, aromatiques, toxiques, et Coline.

Puis viennent les 4 jardins des cinq sens. Oui parce que en fait un fleur qui fait du bruit ça se trouve pas dans le cul d'une vache alors du coup pour l'ouïe ils ont mis une fontaine (au centre, au croisement des deux allées perpendiculaires, comme ça hop, croix, symbole religieux, eau symbole de la vie, et paf, ça fait des chocapics).

Alors pour les quatre autre sens, ça se passe pas mal.
Des fruits et des fleurs comestibles pour le goût, des trucs qui sentent bon pour l'odorat, des plantes bleues pour la vue parce qu'un jardin multicolore c'est trop easy alors qu'un jardin tout bleu c'est plus tendu. Et aussi des plantes toute douces, qui piquent ou qui grattent pour le toucher.

Quelques photos dans le désordre pour illustrer tout ça.

Les abeilles kiffent pas mal ce ptit jardin...

Des oeillets, dans le jardin du goût, et oui... (enfin ça vaut pas une bonne plâtrée de patate à mon avis).

Le scintillant clocher d'Yvoire...

Un lys, spéciale dédicace à Coline...

Des fleurs jaunes...

Une fleur kipik...

Une dédicace pour Brize, si tu passes par ici. Avoir une plante qui porte son nom, c'est vraiment la gagne...

Re-le château d'Yvoire...

Le jardin bleu (bon bleu-violet) et la fontaine-volière avec dedans des canards qui portent une coupe mulet...

Et la visite du jardin des cinq sens s'achève. Bien. Mais un rien cher pour ce que c'est (8€).

Le soleil descend tranquilement sur l'horizon. Il se fait un peu tard pour aller se baigner à la plage de sable d'Excenevex. Alors on monte sur les hauteurs, direction le Château des Allinges...

Forcément de là-haut la vue sur le Lac et sur la Pointe d'Yvoire est pas dégueu...

Alors on pique-nique là même si un vieux nuage nous cache le coucher de soleil.

Samedi, direction l'autre côté du lac, avec la visite de Lausanne.
On prend le bateau à Thonon, un bateau qui fait escale à Evian, ce qui nous permet d'avoir une ptite vue sur la côte Chablaisienne.

Evian et son Carré Lumière...

Son Casino et son Hôtel Royal...
Son Palais Lumière et son eau turquoise...

Le bateau envoie pas mal, en 20 minutes nous voilà de l'autre côté du lac,, au port de Lausanne-Ouchy.

Au port, ya des bateaux...

Au port, ya des sculpture new age, avec que des barres droites...

Après un bref passage à l'office du tourisme, on prend cash le métro pour le Signal de Sauvebelin, la ptite colline au Nord de la ville. La Suisse, c'est un peu cher quand même... 50 balles l'aller-retour en bateau, 2,60 balles le voyage en métro. Mais bon en échange ils laissent passer les gens aux passages piéton...

Bucolique ce parc, on oublie vite qu'on est aux abords d'une grande métropole européenne.
Mais la colline est pas mal aplatie du coup la vue est un brin décevante.
En haut est planté une récente construction toute en bois et très réussie, sobrement appelée "La Tour".

Encore que des barres droites pour faire des formes arrondies, bien vu.

Et pour couronner le tout, c'est un escalier à double hélice.

Après un frugal pique-nique, on redescend en bus sur la vielle ville et sa Cathédrale.

Vue d'ici Lausanne ressemble à une ville avec des rues et des maisons, mais qui a son charme. Le Lac se fait un peu oublier.

On se trimballe un peu dans les rues piétonnes de la vieille ville, mais rien de particulier n'attire notre attention. On finit par déguster une spécialité suisse : un frappuccino au Starbucks Coffee.

Puis on redescend sur les berges du lac pour rendre visite au parc et au musée olympique. Car oui, Lausanne c'est la capitale du CIO.

Le musée Olympique est vraiment sympa avec les anecdotes des différentes éditions des JO d'hiver et d'été. Et des accessoire ayant appartenu à des sportifs de tout temps.
L'expo temporaire est intéractive et tout, ce qui permet de mesurer sa détente, son taux de graisse, ses reflexes et de tester les techniques de mesures dans le sport (reconnaissance de trajectoire, faux départs...).

Un dernier coup d'oeil aux anneaux et on repart vers l'embarcadère.
Lausanne au fond et le drapeau Suisse...en berne...

Retour à Thonon et vue inédite sur le port depuis le lac, avec la silouhette de la Dent d'Oche derrière...

Vu qu'on est sur les bords du Lac, on en profite pour y manger une incontournable petite friture et une ptite salade lémanique.

Dimanche, au programme une petite rando sur les hauteurs de Thollon-les-Mémises. On se gare à la station de ski et on entame la montée sous les télécabines, en marche aujourd'hui à cause d'une rando VTT dans le coin. Au bout d'une bonne heure, on arrive en haut des Mémises, la muraille rocheuse qui surplombe le plateau de Gavot...

Surplombe, c'est le mot...

En haut de la Pointe des Mémises. Comme d'hab j'ai envie de dire, un vieux nuage nous bouche la vue...

Jolie lumière sur la Crête des Mémises...

Et on redescend au pied de la muraille. Fat.


Voilà voilà, une petite rando bien jolie et pas très longue pour clotûrer le séjour de Coline autour du Lac Léman.


Nos chemins se séparent, direction Marseille pour Coline, direction mon VTT pour profiter de ce qu'il reste de ce week-end ensoleillé.