Chez Rémy !

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27 février 2009

21 Février 2009 : Le Carnaval de Sitgès.

Le Carnaval de Sitgès est très réputé pour son ambiance. Ce samedi soir on prend donc le train pour la station balnéaire préférée des gays pour faire un ptit pique-nique et se ballader dans les rues zanimées de Sitgès.

Tout commence au milieu de l'après-midi par la préparation des costumes.
Une tigresse, Bonnie, une geisha, un fée, Clyde et un funkyman...


Puis en route vers Sitgès, qui se trouve à 3/4 d'heure de transports en commun de Barcelone.


Un peu bizarre de se ballader dans un accoutrement pareil dans le métro... On ne croise personne de déguisé. Mais en arrivant à la station de train de Sants, les choses changent et on croisent plusieurs groupes de personnes donc l'apparence laisse présager que leur destination sera plus ou moins la même que la nôtre.

A la gare de Sants, Barcelona TV fait un reportage sur le Carnaval de Sitgès... Et on se fait interviewer...

On prend alors place dans le train pour finalement débarquer à Sitgès, et sa fameuse église :


Bonnie & Clyde and their amazing tommy guns...



Après un bien bon pique-nique au bord de la plage, on se ballade de ci de là dans les bars. Les mêmes bars que 2 ans auparavant avec l'équipe du foyer des Arcades... Le Tito's, le cocorico...
Marrant.

Il y a pas mal de monde dans les rues, et beaucoup de déguisements. Certains groupes de potes ont choisi un thème communs, Schtroumfs (pitufos), Où est Charlie ?, Pirates, Simpsons, et -Sitgès oblige- le taux de dragqueen reglementaire.
Ma palme revient à de maGnifiques déguisement de pack de sangria Don Simon.

Dans les ptits bars...




Il y a également un discothèque à ciel ouvert sur la plage, dans un cadre sympathique, bien qu'il fasse un peu frisquet...



Et après j'ai fait des photos artistiques en bougeant mon appareil avec un long temps d'exposition et un gros coup de flash...



Après j'ai trouvé des lunettes sur la plage. Et ma mitraillette s'est cassée :(

Enfin, sur le coup des 4h30, il faut rentrer à Barcelone, en train.

Bon esprit ce carnaval. On a bien fait d'y aller le samedi soir parce qu'il y avait bien moins de monde que le mardi, le grand soir du carnaval, avec parade et tout.

23 février 2009

16 Février 2009 : Lliga Catalana 2009, première journée !


Et oui la saison d'Ultimate reprend son cours. Ces derniers temps j'ai pas assister à moult entrainement. Mais bon, j'ai quand même droit à ma place dans l'équipe "B" des Peixets.

Ce dimanche, c'est la première journée de la Ligue Catalane d'Ultimate. Un tournoi sur plage à Castelldefels, à 20min en train de Barcelone.

A la Ligue participent les Discterics de Girone, les Free's by 66 de Perpignan, les Patatas Bravas et les Peixets de Barcelone.

Avec les Peixets B, on rencontrera les Patatas Bravas B, les "gabachos" de Free's by 66 et les Discterics C, une équipe de nouvelle recrues à la moyenne d'âge de 16 ans.
Le premier match contre les Bravas est trop dur pour nous, mais on s'en sort en jouant à notre meilleur niveau.
Et les deux autres matches se soldent par des victoires suite à deux parties bien équilibrées. Bien belle journée.

Cette fois, Elena est parmi nous, du coup il y aura des photos de moi pour une fois.


A l'échauffement...



Loooong contre les bravas...



Contre les Bravas encore. Mon défenseur est un peu relou...



Oukilé le disque...



Kicékilora...



Bon celui là je l'aurai pas hélas...

13 Février 2009 : Retour à BCN, la Pista de Hielo del Barsa !


Retour à la vie réelle après ce séjour à l'écart. Inscription à la fac, organisation de l'emploi du temps, entraînement avec les Peixets...

Pour rester dans le registre fraicheur, on va faire un ptit tour à la patinoire. Sympa. Le patin à glace c'est marrant, mais à part patiner tout droit, s'pas facile !

La patinoire du Barsa, c'est une patinoire quoi, avec de la glace dessus et tout...


Boris, Marta, Elena, à l'aise sur des patins (surtout Marta qui gère la fougère en patinage artistique, classe).




Oilà. Deux heures bien remplies. Et sur le coup des 20h rugit l'hymne de Barsa pour nous annoncer la fermeture.

Mise à jour....

http://remigrec.blogspot.com/2009/02/28-janvier-2009-une-journee-x-trem.html

13 février 2009

5 - 11 fevrier 2009 : Norway to Heaven...

Le récit de notre séjour en Norvège avec Greg et Gaga.

Greg est en stage là-bas, à Stavanger, et on le rejoint avec Gaga pour faire du ski de rando dans les fjords...


Chapitre premier : Un bien mauvais départ...

Départ de Chaumont ce mercredi 4 pour prendre l'avion à Orly le jeudi matin à 6h35. Je dors -enfin je passe la nuit- à l'aéroport, complètement vide en ces heures nocturnes à l'exception de 2-3 clodos comme moi et des femmes de ménage à l'aspirateur bruyant.

Vers 4h30 donc, vient l'heure du check-in. Trois quarts d'heure plus tard, les employés d'Easyjet sont enfin prêts et je m'avance vers le guichet avec mon gros sac et mes skis.

C'est alors que le guichetier m'annonce un retard pour l'instant "probable" de 4h. Panique. J'ai une correspondance à prendre à Berlin.

Je laisse tout de même mes bagages pour m'en débarasser et essayer de trouver une solution...

Au stand Easyjet, les mecs sont -à défaut d'être aimables- un peu à la ramasse. Aucune info sur le retard.

Mais il s'avère bien vite que l'avion partira à 11h au lieu de 6h35. Mon avion pour Stavanger part de Berlin à 11h40...

J'appelle Claire à la rescousse. Il est 5h30. Les vols pour Stavanger, ça court pas les rues... Pas de vols pour Berlin me permattant d'arriver à temps. Pas de vols Berlin-Stavanger dans l'après-midi.

Seule solution, chopper un vol pour Stavanger à Charles de Gaulle à 11h. Ce qui me laisse de la marge. Mais pas trop.

Car, en effet : premièrement, je suis à Orly, soit à 1h30 de Charles de Gaulle (et 17€). Deuxièmement, je dois recupérer mes bagages.

Là ça se complique.

Après une bonne attente au guichet d'Easyjet.
- Oui bonjour, je prends pas mon vol et je voudrais récupérer mes bagages.
- Ok j'appelle le mec.
- Euh... Ya moyen de presser un peu les choses ?
- Non non c'est une recherche en soute, faut attendre.
- ...
- De toute façon la procédure veut que vous récupériez vos bagages seulement après le départ de l'avion.
- Ben oui mais euh mon avion il part à 11h là... (il est 6h). Allééé. C'est une paire de ski et un sac rouge. Allééé.
- Bon je vais voir ce que je peux faire.

Donc voilà, j'en profite pour remercier Suleiman du litige-bagage d'Orly ;)

Je récupère mes affaires, me rends à Charles de Gaulle et achète mon billet à SAS. 300€... Merci Easyjet !

Et à partir de ce moment, tout va pour le mieux !



Chapitre 2 : Voyage voyage...


Voyage en avion sans encombre via Oslo. L'aéroport d'Oslo, on dirait un aéroport Ikéa. Tout en bois et tout :)

Et premières images de la Norvège. C'est tout blanc.


Arrivé à Stav', je retrouve Gaga, puis Greg vient nous chercher au volant de sa Supercinq ! Les péripéties de ce matin sont vite oubliées. Ca va envoyer ce séjour !

Depuis Stavanger, on doit aller jusqu'au Romsdal. A quelques 600km au Nord. Sauf que ce sont 600km norvégiens. Soit en prenant en compte les routes enneigées, les ferrys pour passer les fjords et le contournement de ceux-ci... Quelques 15h de voiture. La R5 tiendra-t-elle le coup ?

Départ 17h de Stavanger. Premier ferry : montage des toutes nouvelles barres de toit.


En attendant le second ferry, nous arborons fièrement notre nouvelle installation.



Le voyage suit son cours toute la nuit. On tourne au volant. On prend des pauses dans les ferrys.


Et sur les coups de 9h du matin, le vendredi donc, nous voilà arrivés à Åndalsnes.


Chapitre 3 : Le Kirketaket.

Bon finies les blagues, on commence le vif du sujet.

On prend un petit dèj dans une boulangerie du coin, et on se décide pour faire une course de mise en jambe. Le Kirketaket, dont on aperçoit la pente sommitale de loin.

Montée au parking (moyennant une petite poussette de la R5), on s'habille. Hop une photo, pour la déconne...
Et c'est parti pour l'ascension du Kirketaket.


Le soleil au zénith s'entoure d'une couronne mordorée...



Malgré un manque de sommeil effectif depuis quelques 48h, on enquille la montée. Et très vite, la vue sur le fjord d'Isfjorden s'offre à nous.


Le Kirketaket est une classique du coin. Malgré cela, la seule trace de vie qu'on trouve est une trace de montée, faite ou bien par un gars qui avait des peaux de ouf, ou bien par un gars qui savait par faire une conversion...

On prend une petite pause sur une longue crête plate.

D'un côté, la magnifique vue sur le fjord...


De l'autre, la superbe pente du Kirketaket qui nous attend...
Ca repart...


La fin de l'ascesion est éprouvante, tant à cause de la raideur de la pente que de celle de nos jambes alourdies par le manque de sommeil. Cette course de mise en jambe en effet, fait ses petits 1400m de dénivellé et s'étend sur une distance non nulle.


La longue crête parcourue...



Mais bon, rien ne nous arrête et enfin....
Summiiiiit !



On met notre nom sur le carnet prévu à cet effet dans la boiboite accrochée au cairn.

Alors vient l'heure de la descente. 1000m mètres de pente à 40° ! Superbe. La neige est dure, mais le grip est bon. Ca reste bien agréable à skier, surtout entourés de paysages comme ceux-là...


Photos... (désolé pour les photos non retouchées, mais l'info avant tout !)








Après cette bien belle descente, on rejoint le parking sous les lueurs du soleil couchant. En fait, une journée d'hiver en Norvège, c'est un peu un très long lever de soleil suivi d'un très long coucher de soleil... Mais au final la luminosité reste carrément acceptable de 8h à 18h.

Bon, comme on dit dans le jargon, première journée validée !


Chapitre 4 : En arrivant au beau logis en arrivant au beau logis...


Hotesse où allons-nous coucher me demanderez-vous...

C'est là qu'interviennent les bons plans de tonton Greg. Il a réussi à nous dégotter un logement dans le coin, dans l'appart du cousin norvégien de son tuteur...

Hans, un norvégien pure souche qui ne parle pas un mot d'anglais. La communication est rude.

On se retrouve alors à loger dans un superbe appart, au chaud, avec de vrais lits, et une vue au balcon pas dégueu.
C'est une bien bonne nuit qui nous attend.


Chapitre 5 : le semi-échec du jour 2.


Grand beau pour ce samedi. Au programme, l'ascension d'un sommet dont le nom m'échappe (le Gjun-quekchose), et la descente d'un couloir de l'autre côté.

Départ matinal.


Et montée dans l'ombre. Il fait bien froid, dans les -10°. Quitter les gants pour prendre une photo, ça fritte.

Mais on a encore droit à un cadre grandiose.

Ya une couche de glace sous la neige. Ca devient chaud de monter en peaux. On a deux paires de crampons et deux paires de couteaux pour trois. Je continuerai à skis avec les couteaux de Gaga. Greg et Gaga chaussent les crampons.

Ca devient bien raidasse. Bizarre, le topo n'indiquait pas une ascension si soutenue. Mais bon, la carte parait formelle, fait monter par là, contourner cette barre, et arriver à ce col, tout ça.

Alors on arrive à un petit glacier. Greg et Gaga s'encorde. Je continue tant bien que mal à skis en contournant les bosses de glace bleue.

Enfin, le col ensoleillé approche. On a fait toute la montée à l'ombre, il nous tarde la douce caresse des rayons du soleil.

L'arête finale...



Enfin...
Summiiiiit !


On se restaure. Il fait très, très froid. Le départ du couloir sur la face ensoleillée n'est pas évident.

Alors, l'évidence frappe Greg : "Vous voyez, le sommet à côté là ? Ben c'est là qu'on devrait être."

Héhé. En remontant le vallon initial, on s'est trompé de combe et on s'est retrouvé sur la mauvaise pente. Ce qui explique les difficultées rencontrées.

Du coup impossible d'improviser une descente dans les barres. On va reprendre la trace de montée. Ca reste une bien belle pente, mais elle est à l'ombre. Tant pis pour les photos.

Arrivée à la voiture. Pas trop déçus malgré tout, la descente était sympa.

Notre attention est alors attirée par une feuille de papier subrepticement glissée sous un essuie-glace...

Une amende ! La route était payante en fait. Bon, comme c'est pas marqué où on est censé payer, ben tant pis...


Chapitre 6 : Coucher de soleil sur le Kirketaket.

Encore lui. En redescendant, il nous offre de bien belles images.



Chapitre 7 : Le Middagstinden.

J3. Dimanche. La météo se dégrade hélas.

On se prévoit malgré tout l'ascension du Middagstinden.

Départ sur la route (cette fois, on a vu la baraque de péage et on paie notre passage).


La périlleuse traversée d'un lac gelé...



Montée dans la forêt...




la montée se raidit. Bien vite, on quitte les skis pour terminer l'asension sur l'arête sommitale. Bien plus longue que ce qu'on pensait !

Mais l'ambiance est magnifique malgré le brouillard. On sent que l'eclaircie est proche...



Alors, une quinzaine d'antécimes plus tard...
Summiiiiiit !





La encore, on inscrit nos noms sur le carnet, pour la postérité...

Et vient l'heure de la descente. Sur le haut, ça touche un peu hélas. La quantité de neige n'est pas optimale pour la saison.

Mais ensuite, ça devient largement meilleur, et le soleil fait son show.


Les pentes sont soutenues, comme souvent dans le coin, on a pu le remarquer. Et la descente est bien classe !

Soudain, c'est le drame. Greg perd une rondelle de baton. Bon s'pas si grave me direz-vous. Sauf qu'au virage suivant, ledit baton s'enfonce un peu trop et...


Voilà voilà ! J3, done.


Chapitre 8 : Poudre et brouillard...

Lundi. La météo est degueu. Mais bon, on va quand même pas rester tranquille au chaud, alors on se tourne vers une petite ascension pas trop risquée.

Il a pas mal neigé. Trop pour la R5, qui faillit sur la montée au parking. Tant pis, on finira à ski.

L'ascension débute. La neige est super. Pas la météo.


On continue à monter un peu à l'aveuglette. Mais très vite le brouillard s'intensifie est pas moyen de voir plus loin que nos spatules... Impossible de savoir où on va. Demi-tour.

La neige est bien sympa. Mais la visibilité laisse à désirer sous la neige. Ou bien je mets mes lunettes et elles se couvrent instantanément de buée. Ou bien je les enlève et là c'est l'attaque des flocons. Autant skier les yeux fermés quoi. Prochain investissement : un masque.

Bref, après un petit run en forêt bien marrant. Nous revoilà en bas pour manger.

Après, on remonte une piste d'une station de ski fermée, et on la redescend pour profiter de la poudre. Ski plaisir quoi.


Chapitre 9 (le titre vulgaire) : Ya pas à tortiller du cul pour chier droit, la Norvège, c'est classe.

En redescendant, le ciel s'éclaircit un peu et nous donne de belles images des fjords alentours.







Puis, rendez-vous au Trollvegen, la plus haute paroi de Norvège -1400m-, avec des voies de gros keum dedans. Ca impressionne.



Chapitre 10 : Back to Stavanger.

Voilà. Après ces 4 journées de ski bien remplies, il est temps de rentrer dans le Sud. Un long trajet nous attend. Mais cette fois, une grande partie se fera de jour, l'occasion de contempler les paysages fjordiens en non-stop...

Soit en images...












Le retour se passe sans encombre. A l'exception d'un petit "Oh pitin la congère-Oh pitin la glissière-Oh pitin la congère-Oh pitin la glissière, ah non ouf" en début de trajet.

On arrive à Stavanger vers 23h et on mange le BK tantatendu.


Epilogue :

Moins de rebondissements pour le voyage retour en avion.

On se sépare dans nos contrées respectives.

Retour à Barcelone pour ma part, inscription à la fac, foule, métro, gens, voitures, monde...etc.

Super séjour. Belles montées, belles descente, bonne neige, belles images. Merci à Greg d'avoir organisé tout ça !