Chez Rémy !

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17 mars 2007

22 – 24 juillet : De passage à Chambéry :

Je prends le train pour Chambéry, afin de rendre visite à ma sœur Claire.

En fait je prends le train pour Voiron, petite cité connue comme le berceau de la chartreuse, cet alcool vert dont la recette est secrètement gardée par de taciturnes moines. Du coup on visite les caves avec Claire et Jean-Denis, un québécois avec une queue de cheval trop coule. Cette visite, menée de main de maître par une demoiselle en tailleur vert pomme s’avère fort enrichissante, d’autant qu’elle se termine par une dégustation de ladite chartreuse. Au fait, la chartreuse, c’est ça :
Viens le soir. On se dirige vers la petite cité de St Pierre de Chartreuse afin d’assister à un concert donnée par Debout sur le zinc et Les hurlements d’Léo.
Ca c’est Debout sur le zinc :

Et le contrebassiste qu’il a trop la classe :
Et ça c’est Les hurlements d’Léo :

Et ça c'est Claire et Jean-Denis qui mangent assis par terre :

Conclusion : Debout sur le zinc, c’est de la balle (ouais ouais) sur scène.

Le lendemain à Chambéry, dans la colloc pépère de Claire, on loose un peu (il fait hyper chaud !), pour finalement se décider à visiter la célèbre demeure du non moins célèbre J-J. Rousseau. Une maison somme toutes fort classique avec des pièces, des escaliers, un jardin, même que le jardinier il arrosait l’herbe à 16h et que du coup l’eau elle s’évapore tout de suite et ça sert à rien (sic).

Quelques photos tout de même.


Ensuite, brève visite de Chambéry :

Ses éléphants :
Ses rues bariolées :
Son carré curial :

Le surlendemain (le 24 donc si vous suivez), chevauchant un fidèle gitane des années 50, je me rends par un pittoresque petit chemin au lac du Bourget. Comme ça je fais un peu de sport. Entraîné par ma soif d’effort, j’accompagne ma sœur au las de St André, situé au Sud, lui, pour s’y baigner. Ainsi fut faite la traversée du lac de St André, même que c’était dangereux parce qu’on avait pas pied pendant longtemps et que si on avait eu une crampe ben… Maman si tu lis ces quelques lignes oublie ce passage.
Le fidèle Gitane
Le fidèle Lac du Bourget

Ainsi s’achève ce bref séjour à Chambé.

19 - 20 juillet : Barbecue à Vosne-Romanée

Alala ça fait du bien d’être vraiment en vacances, en se disant qu’à la rentrée, on sera sûrement en école d’ingénieur…

Pour fêter la fin des concours, on se retrouve chez Jean-Yves à Vosne-Romanée pour passer une bien bonne soirée autour d’un bien beau feu.

Hein il est beau ?


Il y a là 3/2 et Clément :



Egalement Jean-Yves (ben oui c’est chez lui) :

3/2 et sa descente de la mort…

3/2 et sa 3ème lèvre…

3/2 et l’élément aquatique…

Et chatte.

Et me voilà de retour à Serqueux, d’où j’admire un somptueux coucher de soleil. Enfin un coucher de soleil quoi…

12 – 17 juillet 2006 : Passage des oraux des Mines

Je retourne chez ma cousine Nathalie, vu que les oraux des Mines ont le bon goût de se dérouler dans Paris intra-muros. Les Mines c’est chaud et ça fait un peu stresser, d’autant qu’au milieu se trouve la sacro-sainte épreuve de TIPE (Travaux d’Initiative Personnels Encadrés), rien que ça…

Mercredi 12 juillet :


La plupart des épreuves se déroulent à l'Ecole Nationale supérieure des Télécommunications. C'est là :



Avec des filets pour pas se suicider

Et même un terrain de tennis indoor


Première épreuve : TP de SI. Alors là c’est assez spécial : le but est de ne pas s’énerver face à des examinateurs pointilleux au possible. Ca me laisse une mauvaise impression de ratage mais l’avenir me contredira.

De passage dans le coin, je revois mon pote Clément, qui lui aussi passe les Mines, et a eu le malheur de tomber sur la corde de Melde en question de cours de physique, sujet dont la particularité est qu’on ne l’a pas évoqué en cours (Rappel : c’est une question de cours).

C'est Clément


Jeudi 13 juillet

Yargl. C’est le jour fatidique. Je dois exposer mon TIPE, fruit d’une dure année de labeur, sur le sujet le plus bateau du monde, j’ai nommé : le différentiel. Mais bon, je suis plutôt prêt, sans pour autant espérer convaincre le jury. Malgré tout j’ai quand même fait des expériences en légo… Tiens voilà une vue d’ensemble de mes transparents :


Alors je me pointe à l’IUT de Paris, avec une heure d’avance (= une heure pour stresser inutilement). C’est là :



Avant de passer mon TIPE, il y a bien sûr l’épreuve d’Analyse de Documents Scientifique (ADS), sur les polymères. Enfin globalement ç’a été… mauvais. Trop moyen.

Je rentre éreinté en me disant que cool, demain c’est férié. Et ben nan, pas pour les Mines.

Vendredi 14 juillet

Le matin, j’ai Allemand. Encore un brave texte sur l’intégration des turques en Allemagne. Bref, RAS. C’est à l’Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées (l’ENSTA quoi…). C'est là :



Et comme c’est le 14 juillet (Rappel : c’est la fête nationale en France), je décide d’aller voir le défilé. Mais bon je prend le métro jusqu’à la Concorde en espérant pouvoir regagner les Champs-Élysées en faisant le tour, mais impossible : il y a des barrières de flics partout. Du coup je ne vois que l’évacuation des militaires. Et des hélicos !



Mais ce n’est pas fini ! Après un repas pris avec Clément au parc Montsouris, je me rends à l’Ecole Nationale Supérieur des Télécommunications et de l’Espace (Télécom Paris quoi), pour passer la physique. Et là c’est l’échec. Ben oui mais je suis tombé sur la diffraction alors forcément… Bref, je sais que pour Supaéro, les Ponts et tout, c’est mort.

Bref, c’est la fête quand même. Alors on va assister avec Nathalie et une amie à elle au feux d’artifice sur le champ de mars (la classe). L’aller en métro, ça va. On parlera du retour tout à l’heure… Et là nous avons droit à un magnifique spectacle, superbe débauche d’effets lumineux orchestré par la musique de Wolfgang (ouais c’est mon pote). Quelques images peut-être.

La tour Fofolle



En rose



Moult foule

Et là c’est le drame. Toutes les personnes massées sur le champ de Mars décident de prendre le même métro. Ils faut imaginer 20 personnes dans une 2CV et on approche du tassement des rames de la RATP ce soir là.

Samedi 15 juillet

Ben le matin, juste une petite épreuve de maths vite fait.

Et l’après-midi, je vais visiter une expo au grand palais, suivant les conseils de Nathalie. « Le grand répertoire des machines de spectacle » . Ca ne se raconte pas il faut voir les photos.


La machine à tourner les pages

Une tortue mécanique

La machine à faire des révérences



Le mur de lumières


La vie de Jeanne d'Arc



Des petites cymbales




La machine à tartiner le nutella


Le chiotte-solex, et oui...

Et au passage les Champs-Elysées, palapalalaa

Et les invalides


Et le pont Alexandre III

Dimanche 16 juillet

Dimanche, repos. Et ben nan , pas pour les Mines. Enfin bon ça casse pas non plus trois pattes à un canard (dixit ma prof de français de première, cf http://perso.wanadoo.fr/waxyte/1s3/sit-01.htm), c’est juste du français. Un vieux texte de Serres sur les librairies en 90 , rien de bien palpitant…


Lundi 17 juillet

Là je vois le bout… Plus qu’une épreuve ! Et une épreuve mineure qui plus est, puisqu’il s’agit de l’épreuve d’anglais. J’ai rien pané à ce qu’il me disait il avait un pov accent. Enfin bon il m’a mis 14 pour une raison mystérieuse…

THE END

9 - 11juillet 2006 : Passage des oraux de centrale #2

En vrai petit parisien que je suis devenu, je retourne dans ma capitale, ou plutôt dans sa banlieue pour torcher centrale. Et quelle ne fut pas ma surprise quand je découvris que notre chambre avait reçu deux nouveaux habitants. Quatre dans une chambre de quatre, c’est fait pour, mais à centrale c’est tendu quand même. En plus c’étaient deux marseillais. J’ai rien contre mais ils parlent beaucoup héhé. Nan mais ils étaient très sympas.

Sinon personne (enfin moi si) n’a oublié ce jour qu’est le 9 juillet, jour maudit ou toute une nation unie sous les mêmes couleurs a perdu ses illusions. La France a perdu quoi… Ai-je besoin de rappeler que le campus était peuplée de jeunes ritals. Par conséquent l’ambiance était électrique le soir du match. Après 90 min plus xx min de prolongation (je saurais jamais combien yen a), la tension atteint son paroxysme. Soudain c’est le drame. Zidane craque et on connait la suite. Tout ça pour dire que les gosses italiens ils étaient contents et qu’on s’est bien tapé l’air con.

Le lendemain je continue le cours de mes oraux, avec une épreuve plutôt exotique : un TP de physique dans la lointaine contrée de Gif-sur-Yvette. Et plus exactement dans une petite école d’ingénieur qui ne se trouve même pas à Gif mais dans un coin encore plus paumé. Si si ça existe… Au fait, c’est là :


C’est alors que le mardi soir, je m’aperçois avec stupéfaction que j’ai fini Centrale !

7 – 9 juillet 2006 : Interlude à Chaumont

Ah oui au fait Chaumont c’est ma ville natale. C’est là :



Donc voilà, c’est juste un petit week-end pour se ressourcer avant d’attaquer la dernière ligne droite, id est la fin de centrale et les mines. Ah oui c’est pas une ligne droite de pd !

4 - 7 juillet 2006 : Passage des oraux de Centrale #1

De retour à Paris en ce mardi 4 juillet, je me rends grâce à la RATP en banlieue Sud, à l’Ecole Centrale Paris (bouh !), à Châtenay-Malabry. Pour info les oraux se passent au lycée Ste-Marie à Antony, id est à un quart d’heure à pied de Centrale Pa (bouh !). Donc je me pointe à l’accueil, après avoir retrouvé un pote de PSI*, Jérôme.



Une oeuvre d'art

Des buissons


Le campus


On se retrouve à deux dans une chambre de quatre donc ça va. Mais c’est un peu miteux quand même Centrale Pa (bouh !). Des lits tout pourri, une douche pour huit… Ya des Centrales qui doivent être mieux quand même ^^.



Alors voilà ça se passe quoi. J’enchaîne les oraux, ya des hauts, des bas (cf Maths I), des bas (cf Maths II). Y avait même un TP de SI sympa.


C'est là qu'ça se passe.


Il est peut-être bon de préciser que ces oraux se déroule pendant la coupe du monde de la FIFA 2006. Par conséquent, match obligatoire le jeudi, et on a pu assister à une vieille victoire de derrière les fagots de notre chère équipe nationale. Par ailleurs, l’école était peuplée de chiards italiens, qui soutenaient l’Italie en plus. Et ils étaient contents de battre l’Allemagne. Cool pour eux…