Je retourne chez ma cousine Nathalie, vu que les oraux des Mines ont le bon goût de se dérouler dans Paris intra-muros. Les Mines c’est chaud et ça fait un peu stresser, d’autant qu’au milieu se trouve la sacro-sainte épreuve de TIPE (Travaux d’Initiative Personnels Encadrés), rien que ça…
Mercredi 12 juillet :
La plupart des épreuves se déroulent à l'Ecole Nationale supérieure des Télécommunications. C'est là :


Avec des filets pour pas se suicider

Et même un terrain de tennis indoor
Première épreuve : TP de SI. Alors là c’est assez spécial : le but est de ne pas s’énerver face à des examinateurs pointilleux au possible. Ca me laisse une mauvaise impression de ratage mais l’avenir me contredira.
De passage dans le coin, je revois mon pote Clément, qui lui aussi passe les Mines, et a eu le malheur de tomber sur la corde de Melde en question de cours de physique, sujet dont la particularité est qu’on ne l’a pas évoqué en cours (Rappel : c’est une question de cours).

C'est Clément
Jeudi 13 juillet
Yargl. C’est le jour fatidique. Je dois exposer mon TIPE, fruit d’une dure année de labeur, sur le sujet le plus bateau du monde, j’ai nommé : le différentiel. Mais bon, je suis plutôt prêt, sans pour autant espérer convaincre le jury. Malgré tout j’ai quand même fait des expériences en légo… Tiens voilà une vue d’ensemble de mes transparents :

Alors je me pointe à l’IUT de Paris, avec une heure d’avance (= une heure pour stresser inutilement). C’est là :

Avant de passer mon TIPE, il y a bien sûr l’épreuve d’Analyse de Documents Scientifique (ADS), sur les polymères. Enfin globalement ç’a été… mauvais. Trop moyen.
Je rentre éreinté en me disant que cool, demain c’est férié. Et ben nan, pas pour les Mines.
Vendredi 14 juillet
Le matin, j’ai Allemand. Encore un brave texte sur l’intégration des turques en Allemagne. Bref, RAS. C’est à l’Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées (l’ENSTA quoi…). C'est là :

Et comme c’est le 14 juillet (Rappel : c’est la fête nationale en France), je décide d’aller voir le défilé. Mais bon je prend le métro jusqu’à la Concorde en espérant pouvoir regagner les Champs-Élysées en faisant le tour, mais impossible : il y a des barrières de flics partout. Du coup je ne vois que l’évacuation des militaires. Et des hélicos !

Mais ce n’est pas fini ! Après un repas pris avec Clément au parc Montsouris, je me rends à l’Ecole Nationale Supérieur des Télécommunications et de l’Espace (Télécom Paris quoi), pour passer la physique. Et là c’est l’échec. Ben oui mais je suis tombé sur la diffraction alors forcément… Bref, je sais que pour Supaéro, les Ponts et tout, c’est mort.
Bref, c’est la fête quand même. Alors on va assister avec Nathalie et une amie à elle au feux d’artifice sur le champ de mars (la classe). L’aller en métro, ça va. On parlera du retour tout à l’heure… Et là nous avons droit à un magnifique spectacle, superbe débauche d’effets lumineux orchestré par la musique de Wolfgang (ouais c’est mon pote). Quelques images peut-être.
La tour Fofolle


En rose
Moult foule
Et là c’est le drame. Toutes les personnes massées sur le champ de Mars décident de prendre le même métro. Ils faut imaginer 20 personnes dans une 2CV et on approche du tassement des rames de la RATP ce soir là.
Samedi 15 juillet
Ben le matin, juste une petite épreuve de maths vite fait.
Et l’après-midi, je vais visiter une expo au grand palais, suivant les conseils de Nathalie. « Le grand répertoire des machines de spectacle » . Ca ne se raconte pas il faut voir les photos.


La machine à tourner les pages
Une tortue mécanique
La machine à faire des révérences

Le mur de lumières

La vie de Jeanne d'Arc
Des petites cymbales

La machine à tartiner le nutella
Le chiotte-solex, et oui...
Et au passage les Champs-Elysées, palapalalaa
Et les invalides
Et le pont Alexandre III
Dimanche 16 juillet
Dimanche, repos. Et ben nan , pas pour les Mines. Enfin bon ça casse pas non plus trois pattes à un canard (dixit ma prof de français de première, cf http://perso.wanadoo.fr/waxyte/1s3/sit-01.htm), c’est juste du français. Un vieux texte de Serres sur les librairies en 90 , rien de bien palpitant…
Lundi 17 juillet
Là je vois le bout… Plus qu’une épreuve ! Et une épreuve mineure qui plus est, puisqu’il s’agit de l’épreuve d’anglais. J’ai rien pané à ce qu’il me disait il avait un pov accent. Enfin bon il m’a mis 14 pour une raison mystérieuse…
THE END